Alecka rappe, groove, chuchote, crie et chante de sa voix grave, rockeuse, rocailleuse et tendre. Ses mots sont ciselés, simples, vont droit au cœur d’une génération qui lui ressemble. Ses chansons expriment le désarroi de ceux qui aiment trop ou pas assez, elles disent les peurs et les entraves, l’amitié consolatrice, les rêves de création et la jeunesse qui passe trop vite. Alecka s’interroge aussi sur les femmes orientales qui se cachent, assujetties à la loi des hommes et sur les femmes occidentales qui se dévoilent, assujetties à leur image, chacune esclave à sa manière. Dans Choucran, elle conjugue son côté oriental avec son côté occidental et fête la différence et la ressemblance.