La vie, ses vertiges, les petits instants de faiblesse, d’abandon, la fragilité du corps, la fragilité de la vie. Quand l’équilibre espère l’équilibre (!)… Le corps se meut dans un espace déterminé et un espace-temps présent; les pas deviennent l’écho de l’exploration de toutes les infimes possibilités du corps, corps complexe, corps intelligent. Les mouvements sont répétitifs jusqu’à épuisement, montrant la défaillance, de la naissance à la mort. Un jeu de déplacements traduit l’unique, l’incontrôlable, la faiblesse, l’abandon… Envoûtante tragédie où l’apaisement se trouve dans l’épuisement.
Quelque chose cloche.