Questionnement et amour

C’est avec trois performances complètement différentes que le Festival a pris fin hier soir au Plaza. Trois numéros qui représentent bien le côté éclectique de la programmation de cette année.

Monsieur Raph, un multi-instrumentiste extrêmement impressionnant, a commencé la soirée. Il chantait dans un micro qui lui donnait un son un peu CACANE qui n’était pas désagréable. De plus, il a fait participer le public, et je trouve que c’est ben ben le fun quand les artistes font ça. On a l’impression qu’ils ont vraiment envie de partager ce moment-là avec nous. Et sa finale, avec le didgeridoo, cet instrument australien qui vient faire vibrer tout notre corps, c’était majestueux. Bravo Monsieur Raph (y’est super cute en plus).

Ariane Zita a enchaîné avec sa musique pop-swing entraînante. Elle maîtrise bien ce qu’elle fait et a une voix très douce. Elle avait l’air d’avoir du fun avec ses musiciens, vraiment! Mon seul bémol c’est que TOUTES ses chansons parlaient d’amour… à la dernière chanson, je trouvais ça un peu redondant, même si chacun d’entre elles l’abordaient d’une manière différente.

Anatole. C’était vraiment spécial. Ce gars-là a l’air complètement allumé. C’est à se demander s’il est vraiment comme ça dans la vie ou si ce n’est qu’un personnage. Ses musiciens étaient en extase aussi, ce qui donnait à voir un spectacle disons… divertissant. Leur chemise blanche nous donnait l’impression de se trouver dans un hôpital psychiatrique. Je ne sais pas trop comment le qualifier ce Anatole. Il est bon dans ce qu’il fait. Voilà.

Je vous remercie tous, Festival, artistes pis toi là. Ouais toi qui me lit. J’ai vraiment eu un moment magique avec vous. Des spectacles comme ça, j’en mangerais toute ma vie. Sur ce… (je te laisse finir la phrase).

xx

En photo: Anatole
Crédit photo: Daniela Margina
Texte: Aurélie Leclerc

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